zones d’ombre sur l’explosion de Mpila à Brazzaville : Kinshasa serait-elle visée ?

Le service de renseignement militaire Congolais (Brazza) s’active pour connaître les raisons réelles de l’explosion de minutions de cette caserne militaire à MPILA. 4 explosions et une cinquième a attirée l’attention de l’unité Spéciale Congolaise d’armement. Au delà de dégâts matériels indescriptibles, les blessés graves sont comptabilisés et on dénombrerait, plus de 1500 blessés et 148 morts. Le bilan qui va s’alourdir d’ici quelques jours !

Cette unité hautement qualifiée est secondée par la DGSE service de renseignement militaire Français (La Direction générale de la sécurité extérieure, couramment connue sous le sigle DGSE, est le service de renseignement extérieur de la France. La DGSE est placée sous l’autorité du ministre de la défense français et est dirigée depuis le 10 octobre 2008 par Erard Corbin de Mangoux) pour connaître s’il y a eu sabotage ou attentat contre la sûreté de l’état Congolais.

Ce qui est cependant certain, il y a quelques zones d’ombres qui mettent les enquêteurs sur une piste de sabotage, contrairement à ce qui a été avancé comme premier constat, le court-circuit !

Le regard de ces investigations se dirigerait vers la capitale la plus proche du Congo-Brazzaville, Kinshasa. Aucune piste n’est laissée au hasard !

Même si les autorités de la RDC s’empressent à dépêcher, comme vient de faire, le ministre Thambwe Mwamba, qui est accompagné de son homologue de la Santé publique, Victor Makwenge, a fait savoir que des dispositions appropriées ont été prises pour assister le corps médical de Brazzaville dans la prise en charge des blessés et des malades causés par cette tragédie.

Une vingtaine de médecins et plusieurs secouristes font également partie de la délégation. Cinq cliniques mobiles du Programme national des urgences et d’aide humanitaire (PNUAH) de la République Démocratique du Congo ont été mises à la disposition de ce corps médical. Des kits médicaux ont été envoyés auparavant dimanche à Brazzaville. Cette diplomatie de façade à ses limites.

D’après les sources proches du pouvoir, Kinshasa serait visée dans l’enquête menée tambour battant sur cette sombre affaire. Du coup, par crainte des représailles, le gouvernement de Kinshasa, gouvernement de tricheur, veut délocaliser ses casernes. Comme c’est étonnant tout cela !

Me dit-on, le voleur est toujours le premier sur son lieu de forfait…

Roger BONGOS

Source: afriqueredaction.com

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