Qaddafi a été tué par un agent des services secrets français sur ordre de Nicolas Sarkozy, affirment des sources

L’ancien leader libyen, Mouammar Qaddafi, est tiré d’un camion par des combattants du CNT à Syrte, peu avant d’être tué

L’ancien leader libyen, Mouammar Qaddafi, est tiré d’un camion par des combattants du CNT à Syrte, peu avant d’être tué

Selon des déclarations sensationnelles aujourd’hui, c’est un agent des services secrets français, agissant sur l’ordre explicite de Nicolas Sarkozy, qui a assassiné le colonel Mouammar Qaddafi.

Il est rapporté qu’il aurait infiltré la bande déchaînée qui malmenait le dictateur libyen une fois capturé et lui aurait tiré une balle en pleine tête.

Le mobile, selon des sources bien placées du pays nord-africain, était d’empêcher l’interrogation de Qaddafi sur ses liens hautement suspects avec Sarkozy, qui était alors président de la république française.

D’autres dirigeants occidentaux, dont l’ancien premier ministre britannique Tony Blair, étaient aussi extrêmement proches de Qaddafi, lui rendant régulièrement visite et aidant à faciliter des contrats d’affaires valant des millions.

Sarkozy, qui avait accueilli Qaddafi comme un “frère dirigeant” à l’occasion d’une visite d’état à Paris, est soupçonné d’avoir reçu des millions du despote libyen pour financer sa campagne de 2007.

La théorie du complot sera du plus grand intérêt de la Grande-Bretagne qui avait envoyé des chasseurs de la RAF bombarder la Libye l’année dernière avec pour seule intention de “sauver des vies civiles”.Un mandat des Nations Unies qui avait entériné l’attaque déclarait expressément que les alliés occidentaux ne devaient pas interférer avec la situation politique interne du pays.

Et pourtant les raids de bombardements aériens quasi-quotidiens aboutirent au renversement de Qaddafi, alors que des “conseillers” à la fois français et britanniques sont rapportés d’avoir assisté sur le terrain.

Maintenant, Mahmoud Jirbil, qui avait été premier ministre par intérim suite à la chute de Qaddafi, a dit à la télévision égyptienne: “C’est un agent étranger qui s’était mélangé aux brigades révolutionnaires pour tuer Qaddafi.”

Des sources diplomatiques à Tripoli, la capitale libyenne, ont dans le même temps suggéré au journal italien Corriere della Serra que cet assassin étranger était certainement français.

Le journal lit: “Depuis le début du soutien de l’OTAN à la révolution, lourdement appuyé par le gouvernement de Nicolas Sarkozy, Qaddafi a ouvertement menacé de révéler des détails de ses relations avec l’ancien président français, dont le paiement de millions de dollars pour financer sa candidature aux élections de 2007.”

Une source de Tripoli a affirmé: “Sarkozy avait toutes les raisons de vouloir réduire le Colonel au silence et aussi rapidement que possible.”Cette opinion est étayée par des informations recueillies par des enquêteurs à Benghazi, la deuxième ville de Libye et le lieu ou la révolution du “Printemps Arabe” contre Qaddafi commença au début de 2011.

Rami El Obeidi, l’ancien chef des relations étrangères du conseil de transition libyen, a dit qu’il savait que Qaddafi était pisté à travers son système de télécommunications par satellite alors qu’il parlait avec Bachar el Assad, le président syrien.

Des experts de l’OTAN ont été à même de suivre l’échange de communications entre les deux dirigeants arabes, et ainsi localiser Qaddafi dans la ville de Syrte, où il fut assassiné le 20 octobre 2011.Des chasseurs de l’OTAN ont mitraillé le convoi de Qaddafi, avant que des rebelles sur le sol ne le traînent d’une conduite d’eau où il se cachait et ne le soumettent à une agression physique violente qui a été filmée.

Dans une sinistre suite de cette histoire, un homme de 22 ans qui était dans le groupe ayant attaqué Qaddafi et qui brandissait souvent l’arme à feu réputée avoir tué Qaddafi, est mort à Paris lundi dernier.

Ben Omran Shaaban est dit avoir été passé à tabac lui-même par des loyalistes de Qaddafi en juillet, avant de se faire par deux fois tirer dessus. Il fut amené en France par avion pour y être soigné, mais mourut de ses blessures à l’hôpital.

Sarkozy, qui a perdu l’élection présidentielle en mai, a toujours nié avoir reçu de l’argent de Qaddafi.

Il n’était pas disponible pour livrer un commentaire aujourd’hui, mais fait face à plusieurs enquêtes concernant des irrégularités financières.

Vidéo

Lien vers l’article original: http://www.dailymail.co.uk/news/article-2210759/Gaddafi-killed-French-secret-serviceman-orders-Nicolas-Sarkozy-sources-claim.html

Source:globalpresse

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *