L’occident et l’homosexualité en Afrique : le vrai projet des organisations gays

Rappelons d’entrée que la position panafricaine n’est aucunement de faire la police des mœurs ou d’indiquer de quelle façon ou par quel orifice les Africain(e)s doivent s’aimer.

Notre position est une pensée nuancée, consciente des vrais enjeux politiques derrière ces ordres des Occidentaux visant à « normer » à leur manière la vie sociale de l’Afrique.

Les récentes sorties du premier ministre néoconservateur Anglais David CAMERON au sommet du Commonwealth d’octobre 2011 puis du secrétaire général de l’Onu Ban Ki-Moon à Addis-Ababa concernant une soi-disant minorité homosexuelle à protéger sur la terre africaine est un précédent qui a marqué les esprits.

Alors que nous assistons au bombardement des populations civiles africaines (Côte-d’Ivoire, Lybie) par l’Occident, ils s’érigent dans le même temps en prescripteurs de la morale jusque dans nos cases.
Cependant, ces deux événements doivent rapidement éveiller les intellectuels et la société civile africaine sur les véritables implications de ces injonctions et de leurs extensions locales que sont certaines ONG (Organisation Non gouvernementale).
Pour les crédules leaders d’opinions qui pensent que le temps est en lui-même porteur de solutions, c’est ne rien apprendre de l’histoire de la domination coloniale et ne pas considérer celle qui s’écrit devant nous. Il est primordial de noter que le silence ne va les arrêter, c’est mal connaître les colons.
Leurs organisations sont déjà très actives dans les villes et villages, souvent cachées derrière des sigles et acronymes insoupçonnables de protection ou de prévention sanitaire, tout en encadrant les soirées gays et les beuveries sexuelles de quelques jeunes en perte de repères.

Constat liminaire

Pour les Occidentaux, dans la liste des maux dont souffre l’Afrique, douleurs qui pour la majeure partie sont des conséquences directes des politiques coloniales et ultra capitalistes dont l’Afrique continue de payer le prix fort, le plus urgent serait selon eux, de s’occuper et d’encourager des organisations qui sapent par leurs actes l’avenir du continent.

Pour l’Occident et leurs fonctionnaires locaux, pompeusement et injustement nommés « dirigeants Africains », en ce qui concerne l’Afrique, rien n’est trop bas, rien n’est trop mauvais, puisque ce sont les « porteurs de la civilisation » qui le dictent. Sinon comment comprendre que c’est uniquement le vieux lion du Zimbabwe ; Robert Mugabe et le placide évangéliste Atta-Mills du Ghana (à voix basse entre le oui et le non) qui ont osé réagir à cette attaque du dernier mur de la structure sociale de l’Afrique : sa jeunesse.

Fausses promesses de la France, mais réelles attaques de l’Afrique :

On sait d’ores et déjà que la gauche française, ne tiendra aucune des promesses qu’elle a faites : s’agissant de fermer les bases militaires françaises en Afrique ou d’arrêter de soutenir les élites criminelles et corrompues à l’image du putschiste Ouattara Alassane de Côte-d’Ivoire.

Sur le plan interne, tout en se disant être « envahi » par des hordes d’immigrés Africains, ils refusent toutefois, de considérer le problème à la source, celui d’arrêter de secréter la misère en amont.

Par contre, Ils se donnent bonne conscience en nous parlant d’une possible annulation de la dette, cette fausse dette africaine, ce puits sans fonds exclusivement constitué d’intérêts versés aux banques occidentales pour avoir l’honneur de prêter de l’argent. Des sommes dont l’Afrique n’a jamais vu la couleur à l’image du malheur du Congo, puisqu’ils l’empruntent à leurs hommes de mains dont Sassou Nguesso, Eyadema-fils, Bongo-fils, Kabila-fils sont des caricatures vivantes.

La soumission à la politique « France-Afrique » de la France, la finance mondiale apatride, et maintenant le pseudo droit des minorités sexuelles sont les composantes essentielles de l’agenda des Occidentaux pour l’Afrique.
La gauche française et Obama le belliqueux n’apporteront aucun changement sauf un, l’ouverture des pays africains au tourisme homosexuel de masse. En somme, un Pattaya (ville des philippines, symbole du tourisme sexuel) à l’échelle d’un continent. On le voit déjà à l’œuvre au Sénégal, en Gambie, au Togo et au Cap-Vert.

Les Occidentaux veulent étouffer toute renaissance de l’Afrique et pour y parvenir, ils ciblent maintenant la souche de toute société: la structure familiale et la jeunesse.

Leur but est de faire passer des lois contraires au sens commun en Afrique, des règles qui vont défigurer la famille, une institution aussi vieille que la civilisation humaine et qui protège à la fois les femmes, les hommes, leurs enfants et leur épanouissement.

Le choix européen et sa conséquence africaine

La particularité de l’Afrique, c’est que sa jeunesse survit dans un environnement qui souffre de la violence du néocolonialisme, ce qui fait qu’elle devient de facto, une pourvoyeuse de chaires fraiches aux possédants du Nord.
Le mariage et l’adoption gay qui vont être bientôt autorisés en Europe et aux USA, vont inventer un nouveau droit aux gays de l’Occident : le droit à l’enfant Africain, à l’image de ce que nous avons vu à Haïti lors du dernier séisme en 2010 ou avec les pseudo-humanitaires de « l’Arche de Zoé » au Tchad. Un rapt d’enfants que Sarkozy a couvert par son refus de faire juger les coupables en Afrique.

La conséquence

Les organisations gays revendiqueront un droit sur des enfants qu’ils n’ont pas faits. Un droit sur la jeunesse des autres, donc du devenir des autres. Un droit qui pourra leur permettre de dire : « Nous sommes en Afrique comme touristes, où est le mal si nous exploitons sexuellement vos fils, vos filles puisqu’ils sont consentants. Ils n’ont pas les moyens et l’argent. Nous, nous les possédons. Nous exigeons vu que nous avons maintenant le droit, qu’on nous confie aussi les petits afin d’avoir un meilleur avenir chez nous ».

Comment accepter ce faux argument que le jeune africain lobotomisé par des médias à la solde de la propagande suprématiste Occidentale peut choisir devant des gens armés de traveler’s check, de dollars, d’euros, de devises étrangères, d’illusions et surtout de mensonges.

Le sursaut

Il doit y avoir un sursaut dans la société civile africaine et de la part de sa jeunesse en particulier pour dire non à ce dangereux projet rampant.
S’agissant, des jeunes qui pensent que ces organisations viennent défendre leurs droits, ils doivent se poser cette question : pourquoi ces Occidentaux ne se battent-ils pas pour implanter des usines, des hôpitaux ou d’autres projets qui améliorent la condition humaine en Afrique ?

Ils ont plutôt choisi de vendre des armes, de propager la misère et de sous-traiter leurs guerres contre des ennemis tout droit sortis de leurs imaginaires obscures comme on le voit se tramer au Mali avec leur homme de paille, le même Alassane Ouattara.

La raison

La famille africaine est la seule institution capable de protéger les enfants d’Afrique, même quand le père et la mère sont absents.
Les puissances néocoloniales ont pour objectif de détruire le socle familial de l’Afrique en subventionnant l’érection d’une minorité sexuelle sortie des éprouvettes du marketing consumériste des libéraux. Refuser de voir ces faits, c’est livrer la jeunesse d’Afrique aux pervers. Ces cyniques apatrides que sont généralement les libéraux mondialistes enveloppés sous le déguisement du « touriste » et dont le seul domicile connu est la jouissance sans entraves.
Avec la complicité locale, ils viendront se glisser au milieu d’une population naïve et exigeront bientôt si rien n’est fait, l’application d’un droit qu’on ne pourra plus leur refuser. Ce droit que l’argent roi confère. Ce droit qui peut de nos jours faire accepter que des élites choisies par le FMI (Fonds Monétaire International) violentent les Ivoiriens soi-disant pour leur apporter la croissance, tout en implantant des camps de torture destinés aux opposants.
Enfin, cette sommation des propagateurs du droit au mariage homosexuel en Afrique est clairement l’invention abjecte d’un droit sur les enfants d’Afrique. Un projet monstrueux !

Mick Johns

Journaliste et reporter à la radio légende France/Togo

 

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