Les USA choisissent mai, comme date provisoire d’affrontement avec l’Iran!

Une décision urgente de ne pas démobiliser le porte-hélicoptères l’USS ¨Ponce de la Marine, après son service, en Libye – mais de le remettre en état, en vue de son déploiement, aux environs de mai, dans le golfe Persique, comme base flottante, pour ses unités commandos – a été confirmée par le Pentagone et la Marine américaine, dimanche 29 décembre.

Cette base flottante en mouvement étendra la gamme d’opérations des commandos, dans les zones côtières, soutiendra les mesures contre les mines que l’Iran a menacé d’installer, dans le détroit d’Hormuz, en représailles de l’embargo américano-européen. Les « Navy SEALS » seront, aussi, engagés contre les flottes de vedettes rapides iraniennes, particulièrement, menaçantes. Debkafile révèle que Téhéran rend opératoire quatre genres de ces embarcations, dans le golfe Persique :

1. De petits vaisseaux rapides, chacun étant armé d’un petit missile, pour frapper les pétroliers supertankers et des cibles pétrolières, sur les côtes, tout autour de la région du golfe Persique, comme les terminaux d’exportation. Plus tôt, ce mois-ci, Téhéran affirmait avoir développé des missiles de croisière furtifs, capables de paralyser des porte-avions, d’un seul coup de feu.
2. De petits bateaux ultra-rapides armés de torpilles, des publications iraniennes prétendant que plusieurs de ces bateaux sont capables de foncer sur les porte-avions américains et de vastes navires de guerre, à partir de plusieurs directions, sans être détectés, et leur causer de sérieux dégâts.
3. De bombes flottantes, pour des missions-kamikazes. On ne peut pas dévier de leur trajectoire ces embarcations rapides, à partir du moment où elles sont verrouillées, sur leur cible, ni en mer, ni depuis le rivage, et elles explosent au contact [de la cible].

L’Iran a fait usage de ces missiles flottants pilotés par des escadrons-suicide, pour attaquer des pétroliersg dans le golfe Persique, en novembre 1987. Depuis lors, ses tacticiens de la marine ont amélioré le niveau technologique de cette flotte, grâce au Bladerunner 51 britannique, un modèle que l’Iran a acheté, il y a quelques années. Depuis début janvier, le Pentagone a rapporté 4 cas de harcèlement, par des navires militaires iraniens, naviguant près des navires de guerre américains, dans le golfe Persique.

4. Des bateaux transportant des équipes d’hommes-grenouilles de la marine iranienne, entraînés pour des missions secrètes sous-marines : un membre d’un équipage de trois hommes, sur le bateau, nage très près du navire-cible et attache une bombe magnétique sur sa coque.

L’Iran a éparpillé des centaines de vedettes rapides, de types variés, tout autour d’îles inhabitées, au large du territoire continental du pays, les faisant accoster, hors de la vue, dans des criques et baies bien cachées. Les unités commandos américaines basées sur le pont duv »Ponce », auront pour mission de dénicher et de détruire cette flotte. Le Département américain de la Défense vise à ce que le « Ponce » soit prêt, pour sa nouvelle mission, en tant que base flottante des Commandos, à la plus grande rapidité possible. Pour gagner du temps, l’armée américaine a publié un contrat, de gré à gré, (sans appel d’offre) concernant le travail d’ingénierie, évitant, ainsi, les règles normales d’obtention du marché, sur la base que tout délai présentait un «risque pour la sécurité nationale».

La nature de ce contrat donne des indications, quant au calendrier, préconisé, à Washington, en vue d’une confrontation militaire, sur le point d’éclater entre les Etats-Unis et l’Iran, autant que sur la forme qu’elle pourrait prendre, affirment les sources militaires de Debkafile. La date-butoir, pour le déploiement de cette plateforme commando, dans le golfe Persique, d’ici quatre ou cinq mois, indique que Washington se prépare à l’explosion d’affrontements militaires avec l’Iran, au printemps prochain ou au début de l’été. Mais, selon les sources iraniennes et militaires de Debkafile, l’Administration iranienne a exprimé sa détermination à répliquer, instantanément, à tout mouvement diplomatique ou militaire ou action de nature offensive contre la République islamique.

Ainsi, cette confrontation pourrait éclater, bien plus tôt qu’elle n’est anticipée. Dimanche, le Parlement Iranien devait voter une motion visant à interrompre les livraisons de pétrole à l’Europe, en représailles de la déclaration d’embargo de l’UE de la semaine dernière. Téhéran a affiché, clairement, qu’il n’a pas l’intention de rester les bras croisés, en attendant que les sanctions pétrolières des Etats-Unis et de l’Europe prennent pleinement leur effet, le 1er juillet et l’Iran est pleinement conscient que les nations de l’Union Européenne ne sont pas prêtes à renoncer à 400 000 barils, par jour, à l’instant.

L’Arabie saoudite, qui a promis de suppléer au manqué se dégageant des sanctions contre l’Iran , ne disposera pas des volumes manquants en flux constants, avant le mois de mai, environ, – c’est-à-dire presque au même moment prévu, pour que le « Ponce » et ses effectifs de commandos « SEAL » prennent position, dans le golfe Persique. Téhéran pourrait décider de ne pas attendre jusque-là et opter pour que les vedettes rapides tentent de prendre de l’avance, sur les plans américains et européens.

Source: french.irib.ir

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