LE VIN AFRICAIN A LA CONQUETE DE L’EUROPE

«Du vin brésilien? Vous plaisantez! Du jus d’orange, je veux bien, mais du vin…». C’est avec ces mots que la télévision d’information continue, Swissinfo, ouvre son journal du 24 Mai 2011 rapportant les propos d’un vendeur italien d’un stand de vin à la foire agricole de Berne (BEA) où pour la première fois à travers un stand bien fourni, le Brésil frappait à la porte du marché suisse avec son vin.

La foire de Berne était la suite d’une opération de charme conduite quelques jours plus tôt par l’Institut Brésilien du Vin (Ibravim) en présentant à un public sélectionné de connaisseurs au Kaufleuten Hof, le club réputé le plus chic de Zurich, les bouteilles de 5 caves du vin de luxe brésilien obtenu grâce au projet «Wines of Brazil», lancé en 2002 par le Gouvernement du Brésil, pour tordre le cou à une idée reçue selon laquelle le vin est européen et ne peut être de qualité que s’il a été produit dans des conditions climatiques proches de celles qu’on retrouve en Europe.
MAIS LE VIN PEUT-IL ÊTRE PRODUIT PARTOUT EN AFRIQUE ? OUI

Il existe une légende métropolitaine savamment entretenue par les Européens selon laquelle le vin serait européen. Ce qui est faux. Le vin est Africain. Il est né en Afrique. Ce sont les Africains qui ont inventé le vin. Ce sont eux en effet qui ont mis au point les techniques de vinification aujourd’hui utilisées par les Européens et le reste du monde entier. Parce que le raisin est un fruit tropical, contrairement à ce que dit la science officielle.

Ce sont les Egyptiens qui inventent le procédé de vinification pour passer des raisins au vin. Ils créent le système de vendange et de pressurage des raisins pour en faire le vin, comme l’attestent plusieurs tableaux égyptiens datant de 2500 ans avant notre ère nous montrant la place de la viticulture et de la vinification dans l’Egypte antique.

Des recherches menées par Maria Rosa Guasch-Jané de l’Université de Barcelone sur des échantillons de résidus prélevés des vases en terre provenant du tombeau de Toutankhamon ont prouvé en 2004 que ce sont les Egyptiens qui ont inventé d’abord le vin blanc et ensuite le vin rouge. Les Romains vont importer le procédé et le diffuser dans tout l’empire en améliorant les techniques jusqu’à la fin de l’empire au Vème siècle.

En définitive, l’histoire nous enseigne que ce sont les Egyptiens qui sont les premiers à cultiver la vigne à environ 3.000 ans avant notre ère. Ils vont produire le vin blanc et rouge pendant 2000 ans avant que les Romains puissent l’importer et le développer en Italie, sur l’Ile de Sicile, vers l’an 1000 avant notre ère, parce que c’est la partie de l’empire qui est la plus ensoleillée, grâce à sa proximité longitudinale avec le continent africain.

La première tentative de déposséder l’Afrique de la paternité de la vigne cultivée nous vient de la bible où on fait du personnage Noé, le premier viticulteur de l’humanité. Ce qui est archi faux, parce qu’au moment de ces récits, l’Égypte vante déjà 2.000 ans d’expérience dans la production du vin.

De l’Italie, le vin va regagner toute l’Europe avec des améliorations culturales pour adapter la vigne à des climats plus froids, ce qui va entraîner une forte dégradation de la qualité du vin originale. C’est ainsi que les pays comme l’Italie qui ont suffisamment de soleil, vont interdire l’utilisation du sucre pour « couper le vin », alors que d’autres comme la France, pour cultiver la vigne dans des zone froides comme la Champagne, sont contraints d’autoriser la sophistication du vin avec du sucre. La seule vraie nouveauté que les européens vont apporter au vin venu d’Egypte est de le rendre mousseux. Nous le savons grâce aux témoignages écrits en 1531 par les moines de l’abbaye bénédictine de Saint-Hilaire qui citent la Blanquette de Limoux, le Gaillac mousseux et la Clairette-de-die.

LA THEORIE DE LA DEPENDANCE

Avec le vin, les Européens se sont assis sur un pactole qu’ils n’ont envie de partager avec personne. Pour le faire, ils ont intelligemment su persuader les Africains que le raisin ne pousse que dans des climats tempérés. Ce qui est évidemment faux. C’est ce qu’ont très vite compris les Brésiliens. Comme les Européens avaient su adapter à leur climat les techniques culturales importées d’Egypte, l’Afrique peut également adapter à toutes les latitudes ses propres techniques pour optimiser sa production de vin. C’est ce qui est déjà fait avec brio en Algérie, en Afrique du Sud et timidement en Madagascar, pendant que les pays sud-américains situés aux mêmes degrés de latitude que les pays africains sont en train d’exceller et concurrencer le vin européen sans complexe, le dernier arrivé étant le Brésil justement.

Dans son très célèbre livre « Dépendance et développement en Amérique latine » publié en 1969, Fernando Henrique Cardoso, partisan de la théorie dite « de la dépendance », nous explique comment la pauvreté des pays sud-américains repose sur le lien de dépendance créé par l’Europe et les Etats-Unis pour soutenir leur croissance, et que s’ils sont riches, c’est parce que les pays du sud sont pauvres et le jour où ces pays du sud deviendront riches, ces pays occidentaux deviendront pauvres. Lorsqu’il devient président du 1/1/1995 à 1/1/2003, il cherche à mettre en application ses idées pour rompre la dépendance. L’Occident voulait que le Brésil soit le premier producteur mondial du café, Cardoso n’en veut pas. Il veut que le Brésil s’investisse surtout sur tous les secteurs déconseillés par ces derniers. Notamment le vin de raisin. Alors que tous les experts européens consultés prédisent que le Brésil ne peut pas produire le vin, Cardoso pose une seule question : le raisin peut-il pousser au Brésil? Aussitôt dit, aussitôt testé et les résultats sont stupéfiants. Et c’est en 2002, à la fin de son mandat que l’initiative démarre à grande échelle de la production de vin de qualité supérieure au Brésil. 10 ans après, c’est à peine croyable, avec une production de 3,2 millions d’hectolitres par an d’un vin de qualité destiné aux USA, Canada, Allemagne, Royaume Uni, Chine, Suisse, Pays-Bas et 20 autres pays; vin qui ne se vend pas au supermarché, mais exclusivement chez des spécialistes.

Alexander Thoele de Swissinfo fait remarquer que l’Institut Brésilien du Vin (Ibravin) n’a pas convié ses dégustateurs Suisses n’importe où. La rencontre était à Kaufleuten Hof, le club de luxe le plus prisé de Zurich, coincé entre les sièges des deux plus prestigieuses banques suisses, l’UBS et Crédit Suisse. Et les invités faits des directeurs et les chefs de vente des restaurants des plus grands palaces à 5 étoiles de Zurich. Mais l’originalité des Brésiliens a surtout été d’inviter les concurrents Suisses à déguster et critiquer leurs vins. Et quelle ne fut leur surprise ! La seule vraie critique était sur le côté écologique de la longue distance que ces vins allaient parcourir du Brésil en Suisse. Ils avaient oublié que c’est la même distance encore parcourue de nos jours par les vins de l’Europe vers le monde entier.

L’exemple Brésilien peut être suivi par bon nombre de pays africains. Par exemple, le Sénégal, pays musulman à 95% a vu sa balance commerciale s’aggraver avec l’Europe en payant en 2010 une facture de 5,5 millions d’Euros (3,6 milliards de Francs CFA) pour le vin importé d’Espagne, de France et d’Italie. Alors que la Casamance est une région propice à la production du même vin et peut en l’espace de 5 ans garantir l’autosuffisance du pays.

COMMENT COMPRENDRE LE CHOIX STRATEGIQUE DU BRESIL ?

Tout le monde se serait attendu à ce que d’entrée de jeu, le Brésil commence à produire des vins bas de gamme et petit à petit acquière l’expérience pour monter en puissance. Mais non. Ils ont fait le choix inverse, parce qu’il y a longtemps que les Européens ont cessé de produire du vin, du vin de raisin, la plupart des producteurs se transformant en véritable « pharmaciens » comme on les appelle désormais dans les campagnes italiennes. La sophistication du vin n’est même plus une fraude, puisque ce sont les gouvernements qui font des lois pour autoriser les manipulations diverses qui ont la fâcheuse conséquence de nuire à la santé. C’est ce contexte que le Brésil a bien compris. Les prochains producteurs africains doivent aller directement au vin bio, et puis, le continent africain a suffisamment d’espaces et de bras pour cette pratique.

VOICI COMMENT LA MAUVAISE QUALITE DU VIN EUROPEEN INVITE A PRODUIRE SOI-MEME. L’EXEMPLE DE LA CHINE

Aujourd’hui, la Chine est un des plus gros producteurs de vins au monde. Mais contrairement aux ordinateurs, aux jouets, aux machines outillage, ce qui a poussé la Chine à se lancer dans ce qu’ils appellent « l’alcool au raisin » n’est pas lié au gain ou à la nécessité d’occuper stratégiquement des positions sur ce marché. Non, rien de tout ça. Ce qui a motivé les autorités Chinoises à se mettre à produire du vin, c’était pour une raison de santé publique. Les dirigeants de Pékin pour préserver la santé de leurs citoyens ont tout simplement décidé de bouder le vin européen.

En 1999, un fait marquant a permis aux chinois de développer cette méfiance vis à vis du vin en provenance d’Europe : après un contrôle de routine sur un échantillon de vins français à l’entrée en Chine, les douaniers chinois avaient constaté un taux anormalement élevé en fer. Après une autre analyse, cella là plus approfondie, ce fer s’était révélé être en réalité de l’hémoglobine, autrement dit du sang, et du sang du bœuf. Qu’est-ce que le sang du bœuf peut bien avoir à faire dans le vin ? C’est pour répondre à cette question, en pleine crise de la vache folle qu’en toute discrétion, des douaniers chinois se font passer pour des banals touristes asiatiques amants de la gastronomie française, comme il y en a des millions par an; le but étant de remonter le parcours jusqu’à la région d’origine des bouteilles incriminées, c’est-à-dire dans le Dôme et dans le Gard. Ils feront une découverte des plus accablantes: les producteurs français de vins se servaient d’une odieuse tricherie en utilisant le sang de bœuf pour clarifier leur vin et lui donner une couleur éclatante. Le problème, c’est que les molécules du sang se décomposent dans ce milieu de culture bactérienne hautement malsain, pouvant être mortel. C’est pour le même genre du vin longtemps envoyé en Afrique qu’on a crée une légende fraîchement servie aux Africains selon laquelle le vin rouge donne du sang à qui le boit, alors qu’il peut au contraire le tuer.

L’histoire commence en 1997, lorsque le Premier Ministre Chinois Li Peng encourage ses compatriotes à laisser l’alcool traditionnel produit à base de céréales pour le vin de raisin. Il s’agissait de laisser la céréale pour l’alimentation humaine, afin d’éviter les pénuries et la disette. Les Français et les Espagnols se sont engouffrés dans la brèche pour combler cet énorme marché, mais puisqu’en Europe, les superficies cultivées n’avaient pas augmenté, ils ont donc commencé à vendre aux chinois n’importe quoi. La seule solution pour les chinois était de se lancer eux-mêmes dans la production viticole afin de préserver la santé de sa population.

POURQUOI LE VIN EUROPEEN PEUT ETRE MORTEL ?

Le 12/02/2003, c’est le très sérieux journal américain le Washington Post qui, dans un article très alarmant, dénonçait la présence des engrais chimiques dans les vins en provenance de l’Europe pour le marché nord-américain.

5 ans plus tard, cette dangerosité du vin européen dénoncée par le quotidien américain allait être confirmée par une sérieuse étude européenne rendue publique le 26/03/2008, par les associations du Pesticides Action Network Europe (PAN-Europe), dont le MDRGF pour la France, Global 2000 pour l’Autriche et Greenpeace Allemagne, sur des bouteilles de vin venant d’Italie, Portugal, France, Allemagne et Autriche, on a constaté que 100% du vin classique européen était contaminé, empoisonné. Ceci allait souvent jusqu’à 10 résidus différents de pesticides, avec un niveau de contamination très grave de 5800 fois supérieur à la limite consentie pour l’eau du robinet. Ces analyses ont montré que ces résidus étaient pour la plupart des molécules cancérigènes et toxiques, pouvant empêcher la reproduction humaine. En d’autres termes, boire fréquemment ces vins pouvait soit entraîner le cancer ou tout simplement la stérilité du buveur. Dans sa conclusion, le PAN pointe du doigt la sur-utilisation des pesticides dans la viticulture qui n’occupe que 3% des terres agricoles européennes, mais accueille 20% des pesticides utilisés. Car il faut produire toujours plus alors que la terre à disposition régresse; il ne reste plus que les produits chimiques pour compenser et c’est comme cela qu’on est arrivé en Europe à mettre sur le marché des véritables poisons (cancer) et un tueur de fœtus pour la stérilisation de masse.

Il ne s’agit pas de fraude, puisque seulement 3 mois après les résultats de cette études et précisément le 29 Mai 2008, c’est le gouvernement Sarkozy qui publie un document de 16 pages dénommé « Plan de modernisation de la filière viticole » – qu’on peut renommer « License pour tuer »- où il est écrit à propos de la filière viticole que:

« Plus de liberté, c’est, à la fois, alléger certaines procédures administratives, supprimer certaines contraintes, ouvrir la panoplie des pratiques techniques, culturales et œnologiques, et laisser aux professionnels des marges d’appréciation et de décision ». Lorsqu’on couple à cette liberté désormais laissée aux professionnels du secteur l’appât du gain et la rareté des terres, on est en droit de se demander à chaque fois, ce que contiennent véritablement les bouteilles de vin en provenance de l’Europe.

QUELLES LECONS POUR LA JEUNESSE AFRICAINE ?

Lorsque j’étais tout jeune dans mon pays, le Cameroun, je m’étais promis à moi-même de ne jamais boire d’alcool et de ne jamais fumer, parce que j’avais été intrigué de constater que les seules entreprises que le pays avait hérité de la période de l’occupation britannique, allemande et française étaient justement des brasseries et des entreprises de cigarette. Les Européens n’avaient créé ni d’école, ni de routes ni d’hôpitaux, ni de laiteries, mais ils s’étaient concentrés uniquement sur ces 2 secteurs : l’alcool et la cigarette.

Je trouvais cela très suspect. Et après avoir constaté que 100% des ingrédients provenaient d’Europe pour enrichir leurs agriculteurs et appauvrir les nôtres condamnés à la culture des inutiles café, cacao et coton, à ce jour, je n’ai jamais rien pris de ces deux produits malgré mes 20 années passées en Italie, le premier producteur de vin du monde, où le vin est une vraie tradition. Mon comportement avec le temps s’est révélé salutaire mais très isolé. Autour de moi, l’alcool avait envahi la société, l’alcool européen (vin, bière) était devenu le seul vrai symbole des funérailles bamiléké (ouest du Cameroun) et c’est ce triste constat qui m’a fait me rendre compte que mon constat était erroné, et que le pragmatisme m’aurait orienté à me poser plutôt la question : « comment faire que chaque verre de vin, chaque verre de bière pris en Afrique ne soit pas un morceau de la souveraineté africaine qui est vendue ? Comment faire que le pactole du vin, de la bière profite aux agriculteurs africains ? La réponse à cette question est que ce n’est pas vrai que le houblon, le malt et le maïs qui entrent dans la production de la bière ne peuvent être produits qu’en Europe ou aux USA. Ce n’est pas vrai que la viticulture ne peut être réalisée qu’en Europe et pas en Afrique.

La jeunesse africaine doit être capable de douter de toutes les vérités fabriquées pour tromper ses parents et grands-parents et foncer produire sa propre vérité, même lorsque c’est la science officielle qui affirmera que quelque chose n’est pas possible. Parce qu’en réalité, comme disait Giordano Bruno, « la mathématique ment, la géométrie ne raconte que ce qu’on veut qu’elle dise », j’ajoute : la science ment et ne raconte que ce que le système dominant veut lui faire dire. Il n’existe aucune plante, aucun arbre qui peut pousser n’importe où dans le monde et qui ne peut pas être adapté aux conditions favorables de végétation en Afrique. D’après une note réalisée par Madame Gihane RAMATOU IDI de la Mission Economique dit UBIFRANCE (organisme d’état sous le Consulat de France à Douala), mise à jour le 19/4/2012 par Gerald PETIT et envoyée aux producteurs français de vins, il est écrit que le Cameroun (comme la plupart des pays africain) est un Eldorado à conquérir par les producteurs français de vins. Madame Idi donne pour preuve la croissance des importations de 2009 à 2010 de 23,7% à 10 millions d’Euros (6,6 milliards de Fcfa), et les invite à venir à Douala en Novembre 2012 pour prospecter une nouvelle clientèle. Je vous conseille d’aller voir Madame IDI à l’Immeuble Indigo à Bonapriso (Douala) pour vous faire inviter à cette cérémonie, mais en lui disant que vous cherchez des partenaires pour vous former à la création de la vigne au Cameroun.

Il est certain qu’elle vous répondra que ce n’est pas possible, mais ce sera à vous de savoir rompre avec la « théorie de la dépendance » pour démarrer un nouveau parcours dans les relations Afrique-Europe. Beaucoup l’ont fait et ont bien réussi. L’exemple le plus significatif est celui de la société espagnole Terra i Xufa, de Valencia, passée, en quelques mois, d’un simple distributeur de bière allemande sur son circuit de magasins spécialisés et de restaurants, à producteur d’une bière bio et exportateur vers l’Allemagne et a réussi à forcer son ancien fournisseur allemand à devenir son nouveau distributeur en terre allemande. C’est à ce genre de renversement de cette « théorie de la dépendance » que la jeunesse africaine doit s’évertuer. Et plutôt que de rester des ridicules consommateurs de vins européens à réciter la propagande de celui qui lui fait les poches, comme le « BON VIN », le « BON BORDEAU », le « BON BOJOLAIS », la jeunesse africaine doit savoir rester abstinent en alcool pour avoir la tête très lucide et aller dans les vignes européennes comprendre le fonctionnement, pour enfin retourner la situation en sa faveur et proposer à l’Europe et au monde du vin bio; car dans les études du Pesticides Action Network Europe (PAN-Europe) citées plus haut, les seuls vins non contaminés étaient les vins bio.

L’Afrique a l’espace et les personnes pour développer cette filière, il y a un gros marché à conquérir partout dans le monde. Le slogan est déjà prêt et si évident : « Arrêtez de vous empoisonner, buvez le vin bio africain ». En comparaison, sur un hectare de plantation, on produit environ 185 kg de café, 300 kg de cacao, 8 tonnes de raisin qui donneront environ 4500 bouteilles de 75 cl de vin soit 40-60 hectolitres de rentabilité à l’hectare. Pourquoi les Africains se sont confinés à des cultures les plus ingrates comme le café ou le cacao et n’ont jamais pensé à la vigne? La seule peur du climat justifie-t-elle tout? Cherchez l’erreur.


Jean-Paul Pougala

Directeur de l’Institut d’Etudes Géostratégiques de Douala au Cameroun, Genève en Suisse et Tianjin en Chine. Et Enseignant de « Géostratégie Africaine » à l’Institut Supérieur de Management ISMA de Douala (Cameroun

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