La vérité sur l’explosion des dépôts d’armes à Brazzaville

Selon nos sources, et nous refusons de croire que les congolais dignitaires du pouvoir, en sont arrivés à ce point, les explosions des dépôts d’armes seraient dues à des représailles des militaires fidèles au Général « Blaise Adoua », qui serait mort «  d’empoisonnement » au Maroc, suite à son évacuation sanitaire. Celui-ci ne pouvant être évacué en France, où tous les dignitaires se soignent même pour une petite grippe, car poursuivis dans la plainte sur les « 350 disparus du Beach ».

Si cette version s’avère vraie, alors on aura franchit un cap dans la folie de ceux qui gouvernent le Congo illégalement.

En effet, ces explosions ont dévasté le secteur allant du camp militaire du 31 juillet, en passant par tout le secteur de Yoro et de Mpila, et une bonne partie de talangaï.

Le décompte macabre et provisoire de la Croix-Rouge parle de 200 morts, et des centaines de blessés, sans compter le souffle de l’explosion, ayant détruit une grande quantité de maison, avec son cortège de malheur, c’est à dire, ce soir des congolais dormiront à la belle étoile.

Au vue de la violence des explosions, en est en droit de se poser la question et imaginer que le stock d’arme y était considérable, dans ce quartier populaire. Notre pays est-il en guerre, ou la prépare t- elle ?

Une grande partie des populations des quartiers nord de Brazzaville, se sont déplacées vers ceux du sud, à savoir Bacongo, Makélékélé, Diata…

Pendant l’explosion, Sassou Nguesso était bien à Brazzaville, mais dans la résidence du Plateaux « réhabilité », à côté du palais du peuple.

L’heure n’est pas à la polémique, et Congo-liberty présente ses condoléances les plus attristées à toutes les familles ayant perdu un des siens.

Par Bari ma Mbinda

Source: liberty.com

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