La crise est une introduction à un Nouvel Ordre Mondial

La question des conséquences des politiques monétaires et des politiques d’austérité engagées par les princes machiavéliques au service de la Haute finance apatride et vagabonde n’est pas tranchée de manière définitive par les spécialistes du sujet. Mais l’on commence à entrevoir un accord sur la perspective finale de tout cela : un vaste conflit mondial.

Des investisseurs chevronnés finissent par dire que lorsque des crises du genre de celle qui s’étend de par le monde entier risquent de ne plus être maîtrisées, la guerre finit par arranger tout le monde. Bien sûr, ces financiers ne disent pas ou ne savent pas ce que les lecteurs de LIESI ont compris parfois depuis bien longtemps : à savoir que cette crise n’est pas « naturelle », c’est bien celle dont parlait David Rockefeller en septembre 1994 quand il évoquait la nécessité d’une « bonne crise majeure » devant nous introduire dans le Nouvel Ordre Mondial.

Récemment, l’investisseur international Jim Rogers a commenté les plans successifs de renflouement au sein de la zone euro : cela pourrait finir par provoquer une guerre.

On crée de la dette pour payer les intérêts des dettes existantes, la croissance n’est plus au rendez-vous, les pays les plus vulnérables sombrent dans des crises sociales extrêmes, la classe politique finit par chercher des boucs émissaires, etc., et l’on ne change rien à un système dont les banques les plus pourries entraînent les plus saines dans le gouffre.

Jim Rogers affirme qu’il faut laisser couler les banques les plus vulnérables. On pense aux multiples épisodes de la banque DEXIA dont le cours de bourse (0,10 €) reflète la situation d’une banqueroute avérée. Mais les gouvernements continuent de ponctionner les contribuables pour renflouer sans cesse. Si les choses continuent comme cela, c’est l’histoire du serpent qui se mange par la queue et s’étouffe, les meilleurs investissements seront ceux de la SURVIE dans un monde sans foi ni loi, en attendant une intervention divine.

Au fil des mois et des trimestres nous allons faire le constat suivant : les gouvernements ne s’entendent pas entre eux. La partie américaine du cartel bancaire vient, en dégradant la France, de donner un coup de pouce en faveur des Allemands dans les négociations pour une Europe fédérale. Le gouvernement allemand est complément prisonnier de Wall Street qui détient son or et sans lequel la chancelière Merkel ne peut RIEN FAIRE.

Par conséquent, nous allons logiquement assister à d’interminables prolongations jusqu’à (peut-être) ce que le clan des financiers de Wall Street joue une autre option. Mais de cela, nous aurons l’occasion de parler dans le futur.

 

Source: liesidotorg

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *