La « complicité criminelle » d’Obama dans le meurtre de l’ambassadeur Stevens

L’attentat du 11 septembre au consulat américain de Benghazi, en Libye, suivi des efforts désespérés de l’Administration pour étouffer la vérité, continue d’agiter Washington. Au delà des révélations sur l’absence de sécurité sur place et de mesures de prévention face à un risque identifié, c’est l’écran de fumée sciemment dressé par l’administration Obama autour des circonstances réelles de cette attaque qui démontre sa culpabilité.

Dans un tract distribué devant toutes les institutions de Washington, le LaRouche PAC dénonce la « complicité criminelle » d’Obama et montre que le Président, son ambassadrice à l’ONU, Susan Rice, et le sénateur John Kerry, président de la commission des Affaires étrangères ont tout fait pour dissimuler la nature de l’attaque.

En effet, l’administration a constamment présenté l’attaque du 11 septembre comme étant une manifestation spontanée contre le pseudo film youtube anti-islam ayant dégénérée. Or il est établit selon de nombreux témoignages et rapports qu’aucune manifestation n’a eu lieu devant le consulat, que l’attaque était l’œuvre d’un groupe terroriste lourdement armé et tout à fait renseigné sur le dispositif de sécurité américain sur place. Pour le président libyen Mohamed Magarief, qui s’exprimait le 16 septembre sur CBS News, il s’agit « sans aucun doute d’une attaque planifiée » menée par « des étrangers ayant pénétré sur le territoire il y a quelques mois et qui préparaient cet acte criminel depuis le début ».

Au-delà, le LaRouche PAC expose le rôle des réseaux anglo-saoudiens d’Al-Yamamah qui financent, entraînent et déploient les soldats d’Al-Qaïda, en Libye et en Syrie, comme ils l’ont fait pour les attentats du 11 septembre 2001.

Si en dehors du LaRouche PAC la plupart des éditorialistes ou des politiciens qui s’insurgent sont plutôt républicains, c’est que la soumission partisane des démocrates en période électorale est totale, au mépris de la vérité. La réélection d’Obama (tout comme l’élection de Romney) est donc une catastrophe garantie pour les affaires du monde ; ainsi, le LaRouche PAC demande la destitution directe d’Obama pour ses nombreux méfaits de guerre, tout en essayant de susciter une alternative patriote au delà des partis.

Source: solidariteetprogres

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