Etats Généraux pour la paix et le respect des droits de l’Homme en Côte d’Ivoire ce samedi 30 mars 2013

mail.google.comEtats généraux pour la Défense de la Démocratie et des droits de l’Homme en Côte d’Ivoire

Justification des états généraux sur la Côte d’Ivoire

Le 19 septembre 2002, les institutions démocratiques ivoiriennes ont connu une tentative de coup d’Etat. Nous pouvons constater que le mode de règlement du conflit qui s’en est suivi n’a pas été à la hauteur qui convenait pour apaiser les tensions. Huit années plus tard (soit le 28 novembre 2010), des élections présidentielles censées apporter la paix se sont transformées en cauchemar pour les Ivoiriens et leurs amis. Mais plus grave, la solidarité autour de la Constitution qui devait être systématique, a été fragilisée parce que des ingérences externes ont dispersé la compréhension des enjeux. Ironie du sort, la tentative de coup d’Etat (19 septembre 2002) qui consacre la crise est légitimée par de grands pays qui disent promouvoir la démocratie. Aujourd’hui, on pourrait dire quel gâchis ! On pourrait également noter que l’exemple de la Côte d’Ivoire est pluriel en Afrique. Combien de temps, l’obscurantisme sécrété par des élites occidentales devra continuer de régner en maître au mépris des intérêts légitimes des peuples africains ?

En Côte d’Ivoire en particulier – mais ces cas sont nombreux en d’autres endroits en Afrique – parce que des populations innocentes (certaines abusées par des rhétoriques clientélistes, d’autres victimes d’effets collatéraux) souffrent le martyre à des degrés divers, la Diaspora ivoirienne, en lien avec des démocrates locaux et d’autres venus d’horizons divers, reste continuellement mobilisée. Il importe de retenir que les Ivoiriens ont besoin de paix pour se reconstruire. Le Président Gbagbo, qui prône toujours le dialogue et qui privilégie la discussion a encore envoyé, le 28 février à La Haye, un signal pour la réconciliation, mais une réconciliation viable. Dans son adresse, le Président Gbagbo a insisté sur le respect des règles notamment démocratiques. Après des rencontres avec les mouvements, tant associatifs que politiques, et les réunions préparatoires qui se succèdent – il ressort que notre lutte ne pourra impacter que si nous convergeons vers une vision commune et si nous mutualisons par conséquent nos potentialités (talents, expériences, compétences, …). Les Etats Généraux du 30 mars vont être la manifestation de notre volonté de travailler au retour de la paix et au respect des droits de l’homme en Côte d’Ivoire avec pour référence les normes légales dans nos pays. Ce sera également une étape d’évaluation des différents actes posés depuis plusieurs mois, depuis plusieurs années même. Pendant qu’il est encore temps d’aider ce pays à se relever, nous invitons tous ceux qui le souhaitent et le peuvent à se mobiliser.

Devant les limites de leur modèle pour ne pas dire leur déclin, comment arriver à faire comprendre aux dirigeants du Nord que leur salut passe aujourd’hui par des relations « gagnantes-gagnantes » avec les populations du Sud ?

Par ailleurs, l’audience de confirmation des charges – à travers les falsifications de la part de l’accusation – a mis à nu le complot contre Laurent Gbagbo. Pour que la paix soit retrouvée autour d’une table de discussions, les Ivoiriens attendent la libération de celui qui sait parler à son peuple, Laurent Gbagbo.

C’est pourquoi, nous vous invitons ce 30 mars 2013 – de 11 à 21h au 4, rue Olivier Métra Paris 20ème  – à mener des réflexions ensemble sur : « comment arriver à sensibiliser l’Africain pour qu’il s’accroche au développement durable et équitablement partagé de son continent, enjeu majeur et essentiel, plutôt que de se laisser appâter par des intérêts accessoires, opportunistes et passagers ? »

L’ORGANISATION

Contacts : 06 26 07 13 47 / 06 51 23 51 12 / 06 09 43 03 98 / etatsgeneraux30mars@yahoo.fr

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