Benghazi était une couverture pour le transfert d’armes à Al Qaïda

missile_sol_airLes médias d’entreprise (de masse) ont maintenant été forcés d’admettre que l’attaque de Benghazi en Libye a été mise en scène par le ministère des affaires étrangères américain qui a loué les services d’une entité de sécurité djihadiste et, ce en connexion avec des transferts d’armes pour les mercenaires d’Al Qaïda en Syrie.

Ces médias doivent toujours quoi qu’il en soit faire état du fait que le gouvernement Obama a tenté de couvrir la véritable raison du meurtre de l’ambassadeur américain Stevens, l’ambassadrice aux Nations Unies d’alors Susan Rice et le ministère des affaires étrangères ayant initialement montré du doigt une stupide vidéo anti-musulmane, et ont minimisé l’incident de manière régulière le caractérisant même de non évènement ne nécessitant pas d’enquête sénatoriale, ni même la destitution du président Obama.

Guerre secrète entre la CIA et le Pentagone

Un certain nombres d’invités de l’émission de radio d’Alex Jones après l’attaque avaient étayé un cas incontestable du fait que la CIA était en train de transférer des armes depuis des endroits contrôlés par les américains dans la zone américaine de Benghazi vers ses mercenaires en Syrie et que le meurtre de l’ambassadeur Stevens fut exécuté par un groupe affilié à Al Qaïda et fut partie intégrante d’une guerre secrète que se livrait des éléments de la CIA et du Pentagone.

Au mois de Mai l’ancien membre intérieur du gouvernement Steve Pieczenik avait expliqué comment le Pentagone avait essayé de faire dérailler l’opération de la CIA.

“La vérité est simple, vous devez vous représenter deux éléments du gouvernement se livrant une âpre bataille secrète”, a dit Pieczenik sur l’antenne d’Alex Jones. “Le gouvernement n’est jamais unifié, il n’a jamais été unifié, depuis maintenant 30 ou 40 ans, il y a eu des conflits entre l’armée et la CIA et le FBI… La CIA est gérée et contrôlée depuis ces 50 dernières années par des civils qui sont totalement hors de contrôle.”

En Novembre, le journaliste d’enquête Wayne Madsen dit aussi à l’antenne que le meurtre de Stevens était connecté à une guéguerre de contrôle entre le Pentagone et la CIA.

Toutes les évidences tendent à prouver que le Pentagone n’a rien fait pour arrêter l’attaque sur le camp retranché. Martin Dempsey, le chef d’état-major, a admis durant une audition devant le sénat en Juin que des forces spéciales commandos hautement entraînés étaient stationnées à quelques heures à peine de Benghazi la nuit de l’attaque, mais qu’elles ne furent pas déployées.

Ceci est en contradiction avec les commentaires de Gregory Hicks, l’ancien top diplomate US à Benghazi, qui a dit au congrès en Mai que des officiels du commandement des opérations spéciales en Afrique avaient ordonné aux unités de ne pas réagir.

En Mai, InfoWars avait posté un article rapportant le fait que l’attaque de Benghazi et le meurtre de l’ambassadeur Stevens n’avaient rien à voir avec cette vidéo islamophobe absurde contrairement à ce sur quoi insistaient les médias et le gouvernement Obama, mais que cela était en relation directe avec des livraisons d’armes de Libye vers les mercenaires en Syrie et, comme Pieczenik l’avait expliqué, qu’une lutte intestine secrète faisait rage entre le Pentagone et des civils de la CIA.

L’Ambassadeur Stevens et le recrutement de djihadistes par la CIA

En Novembre dernier, le Lieutenant-colonel Tony Schaffer avait mis en évidence lors d’une intervention sur l’antenne de l’émission que la Turquie faisait équipe avec la CIA pour éliminer Bachar Al-Assad en Syrie et que quelques heures avant l’attaque du camp retranché lors de laquelle Stevens et d’autres perdirent la vie, le consul général turc Ali Sait Akin avait rencontré l’ambassadeur américain.

D’après les officiels de la sécurité égyptienne, Stevens était une personnalité très importante pour le recrutement de djihadistes pour la guerre de la CIA en Syrie et qu’il “servit de contact clef avec les Saoudiens pour coordonner le recrutement par l’Arabie Saoudite de combattants islamistes d’Afrique du Nord et de Libye. Les djihadistes furent ensuite acheminés en Syrie via la Turquie pour attaquer les forces d’Assad”, a écrit Aaron Klein.

Comme les médias alternatifs l’ont montré, les mercenaires syriens appartiennent au front Al Nosrat, un affilié d’Al Qaïda. Ceci fait partie de rouages bien établis de la part de la CIA remontant au recrutement des moudjahidines et des soi-disant Afghans Arabes en Afghanistan et plus tard dans les Balkans.

On a appris après l’attaque que la brigade des martyrs du 17 Février avait été payée par le ministère des affaires étrangères américain pour protéger la mission diplomatique américaine à Benghazi. Le groupe avait “des sympathies claires et ouvertes pour Al Qaïda et un drapeau de l’organisation était clairement en évidence sur leur page facebook avant l’attaque mortelle”, a rapporté Max Rosenthal pour Newsmax en Mai. La brigade des martyrs du 17 Février est dans la ligue d’Ansar al-Sharia, liée à AQMI, d’après un audit du congrès américain.

La CIA envoie des missiles sol-air en Libye

Une partie de l’opération impliquant Stevens demandait l’envoi de missiles sol-air à Al Qaïda en Syrie. “Des spéculations du congrès ont inclus une possibilité pour que les agences américaines opérant à Benghazi aient aidé secrètement à la livraison de missiles sol-air depuis la Libye, via la Turquie, afin qu’ils soient remis aux mains des rebelles syriens”, a rapporté CNN la semaine dernière, des mois après qu’InfoWars et d’autres médias alternatifs aient rapporté les livraisons illicites d’armes aux rebelles.

De manière prévisible, l’establishment médiatique, emmené par CNN et Fox News, se targue d’avoir exposé les détails de cette opération clandestine. Samedi, Geraldo Riviera, l’analyste politique “de l’intérieur” œuvrant pour Fox News  a spéculé que “la CIA couvre une opération de livraison clandestine d’armes à Benghazi”. Maintenant que la vérité éclate publiquement sur ce qui se passe vraiment à Benghazi, les médias de l’establishment essaient de se rattraper et tentent de contrôler le narratif.

Le gouvernement Obama a annoncé à la fin Septembre qu’il “comptait bien étendre un programme pour sécuriser et détruire l’énorme stock de missiles sol-air en Libye” et que “le ministère des affaires étrangères américain a un officiel sur le terrain en Libye, ainsi que cinq sous-traitants qui se spécialisent dans “le déminage”, tous travaillant avec le Conseil National de Transition libyen afin de trouver les missiles volés”, a rapporté ABC News.

En fait, le département d’état (ministère des AE), sous le guidage de l’ambassadeur Stevens, envoyait des missiles et les faisaient parvenir à Al Qaïda en Syrie. Avant çà, en Décembre 2011, les Etats-Unis clamèrent avoir sécurisé 5 000 missiles sol-air et les avoir détruit près du village de Sidi Bin Nour en Libye. Il ne fait aucun doute que ces missiles soient devenus une bonne partie des armes de la cache de la CIA destinées à la Syrie.

Source: resistance71

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